Les secrets d'un bon coeur

Les secrets d'un bon coeur

Si certains facteurs de risque de maladies cardiovasculaires sont immuables, on peut agir sur beaucoup d’autres.

L’Organisation Mondiale de la Santé estime ainsi qu’au moins 80 % des décès prématurés dus à des cardiopathies ou à des accidents vasculaires cérébraux (AVC) pourraient être évités.

  • le cœur sur l’assiette : deux principes pourraient résumer la base d’une bonne alimentation : variété et modération. Notre organisme a ainsi besoin de lipides (graisses), de protides (viandes…), de glucides (sucres…) mais également de vitamines, d’oligo-éléments, de minéraux, etc. Le seul moyen d’apporter tous ces éléments à notre corps consiste à varier notre alimentation. Cependant, si aucun aliment n’est mauvais en soi, certains doivent être consommés avec modération. Une bonne alimentation ne doit pas être trop riche en graisses, en sucres et en sel ;
  • un muscle à travailler : la liste des bienfaits de l’activité physique est longue, mais pour ce qui concerne les maladies cardiovasculaires, il est possible d’en distinguer quelques-uns. Ainsi, elle favorise la dilatation des artères et leur approvisionnement en oxygène, améliore la gestion du sucre par les muscles et évite l’encrassement des artères. Enfin, il ne faut pas oublier que le cœur reste, malgré sa complexité et son importance, un muscle comme les autres qu’il faut donc entretenir et développer grâce à l’effort physique…Pas besoin pour autant de s’adonner au culturisme ou au marathon : un minimum de 30 minutes de marche quotidienne entraîne déjà de nombreux bienfaits ;
  • une vie consumée : le risque de maladie coronaire augmente avec le nombre quotidien de cigarettes : 10 cigarettes par jour multiplient par 2 le risque de crise cardiaque, 20 cigarettes par jour le multiplient par 3*. Des chiffres qui en disent long sur les ravages du tabagisme. Le tabac n’est pas pour autant une fatalité : il suffit parfois de quelques années pour qu’un ancien fumeur revienne au même pourcentage de risque qu’une personne n’ayant jamais fumé. Mais il n’est pas toujours simple d’arrêter de fumer, mieux vaut consulter un médecin ou un centre anti-tabac pour mettre toutes les chances de son côté.

De même que les facteurs de risque de maladies cardiovasculaires peuvent s’associer pour former une véritable « bombe à retardement », quelques mesures de prévention peuvent agir sur de nombreux autres facteurs. Une alimentation équilibrée combinée à une activité physique régulière peut permettre de diminuer l’incidence de l’obésité, du diabète ou de l’hypertension artérielle.

 

 Sources

- Faculté de Médecine Pierre et Marie Curie, Anatomie du Cœur humain
- Réseau pédagogique de la faculté de Rennes
- Haute Autorité de Santé (HAS)
- Fédération française de Cardiologie, site et guide, examens en radiologie
- Organisation Mondiale de la Santé (OMS)

- Chaîne Harmonie Mutuelle -www.youtube.fr